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by Nadejda

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1.
1.3.1.2 03:24
2.
Parle moi 04:30
Parle moi de ces charmantes, perles aux mélodies hurlantes ahou, ahou… Ces pourritures qu’on devine, claquées sur des flammes avides ahou, ahou… Et les tombes et les corps, qu’on faisait dans la plaine, Les vivants et les morts, qui tiraient sur leurs chaînes. Parle moi des immobiles, graines d’insomnies fébriles ahou ahou, Qu’il y avait dans nos danses, éclatées de buvards rances ahou Et les rondes et les cordes, qui encombraient la scène, On givrait sur les bords, on tirait sur nos chaînes. Parle-moi de ces archanges, bâfrant le foutre et la fange, Charlie crachait ses ogives, sur des calèches aux yeux vides, Quand reins et désir s’expriment, Liesse et Délire se délivrent, Carreau retourne en calèche et Cœur lui décoche ses flèches, Les sangles semblent se rompre, les sangles semblent se rompre, Les sangles semblent se rompre, les sangles semblent se rompre, En caillou, ou en œdème, le sais-tu toi si l’on s’aime ? Marylou me parle des hommes, qu’il n’y a qu’des pourris et des pommes. Cent fois les pieds dans l’tapis, cent fois se remettre au carnage, Et ne rev’nir à la vie, que pour se finir avant l’âge ! Et encore une amphore, pour faire tanguer la plaine, Et encore une aurore, à tirer sur nos chaînes.
3.
Soirs 03:24
Soirs de disette, soirs de brume, entre le marteau et la plume. Soirs de roquettes, Amour, de migraines dans un tambour. S’il ne reste que la bête… s’il ne reste que la bête… S’il ne reste que la bête et son poison pour la route. Soirs d’empathie, soirs de carnes, soirs de baise et de hargne. Soirs de furies obscènes, de braquages et de veines. S’il ne reste que la bête… s’il ne reste que la bête… S’il ne reste que la bête pour nous tailler la route. Soirs de poupées fatales, de belles horizontales, Soirs de beuveries ou grands soirs, soirs de bouges et de noir ! S’il ne reste que la bête… s’il ne reste que la bête… S’il ne reste que la bête et son poison pour la route.
4.
Gravité 04:57
Rien vu, rien entendu, juste un battement de défaite, Du sang sur le piano, les doigts crispés sur la gâchette. Nous avons le genre d’addictions qui s’accrochent aux poètes, Qui vous poussent à l’insurrection, et ensuite vous la pètent. Toujours à grimper aux rideaux, se réveiller au lance flamme. Ces trips où renaissent les frères, et défanent les femmes. Haro sur les poubelles, l’euphorie des bas-fonds, Tes peines sont du cyanure, les miennes sont des canons ! Ouuh Yeah… x2 On saigne à demi-mot des reines à demi raides, Faut monter au créneau défendre des momies mondaines, Comme autant de vendanges, les deux doigts dans la prise, Juste pour entendre le son, de nos corps qui se brisent… Ridicule souris, elle voulait être pape, Nous voulions être ceux qui créent, mais on est ceux qu’on mate. Rien que des demi-dieux, suçant leur fin de règne, Mendiant des horizons, qui vaudraient pour eux que l’on saigne ! Ouuh Yeah… x2 Comment font ces apôtres, qu’il faudrait enfermer, Qui aiment le bruit des bottes les parades de fin de portée, Faites monter les sauveurs, les idoles de papiers, Ces bellâtres boudeurs ,ces starlettes de fond de paniers, Tu auras ton quart d’heure, la gloire chez ces guignols, Si tu peux user ton ego, à nettoyer leur sol. Partageons cette nuit, quelques bidons d’essence, Et rallumons le feu, à nos restes d’adolescence. Après nous le Chaos, les harmonies restreintes, Mon cœur t’es belle comme un cyclone, lorsque tu nous esquintes, Quand on trace nos routes, sous des cieux incendiaires, Lorsque l’on fait blanchir la nuit de nos pulsions solaires. Fini le temps des trêves, puisqu’elles nous rendent barjots, Viens là raviver mes colères de musicien accro, On aura des galions, des tempêtes, des naufrages, A tout prendre mieux vaut la défaite que de vivre dans une cage. Mais dis moi c’est l’écume, qui te colle à la bouche ? Ton cœur qui bat comme une enclume, quand mes lèvres te touchent ? T’es belle sous les déluges, et les volcans qui crachent, Y’a du feu qui s’allume dans tes hanches quand je les attache. Quand je suis ton Cochise, quand tu es mon Olympe, Quand on regarde brûler Venise sous une pluie de seringues. Peu importe la fin, tant qu’il y a l’étreinte, Tu sais bébé même les étoiles doivent finir par s’éteindre. Ouuh Yeah… x2
5.
La Canaille 05:26
Nous sommes en guerre contre la guerre qu’ils ont menée à nos esprits, En soufflant sur les braises de nos névroses et nos envies. Plus tu t’approches de la lumière, et plus tu navigues en eaux sales, Puisque personne le f’ra pour nous amis délivrons nous du mal. De l’état terroriste et de ses lois qu’il ne suit pas, Comme lorsqu’ils ont arraché son père à Mlle Perreira. La liste de leurs crimes est là en lettres de démence, Attendant que le peuple accepte de vivre sous surveillance. Laisse ces bouffons à leur roquette, leurs conquêtes puent la loose. Leur connerie fend l’atome quand la notre sent le blues. Nous sommes en guerre contre nous-mêmes, pour n’être ni seigneur, ni vassal, Car c’est la couronne et la chaîne, qui transforment le loup en chacal. Nous sommes en guerre contre la guerre qu’ils ont menée à nos esprits, Parce qu’ils nous ont volé nos terres, bâti l’enfer au paradis, Parce qu’ils vont irradier des gens, de l’autre coté du monde, Se servant d’élections bidons, pour justifier leurs bombes. Leurs hobbys sont du genre « prends ton vison chérie ce soir on sort, On va s’acheter une tour et voir tomber les corps ! » Quand est-ce que ces escrocs, libèreront la scène, Ils sont tellement pourris qu’ils ont les dents qui saignent Tu peux garder ton pouvoir, tes bagnoles et tes poules, On n’est pas des diamants, on est des pierres qui roulent. Nous sommes en guerre contre la guerre car cette pute a souillé nos vies, On bâtit des murs aux frontières, mais le vent fait passer les cris. Je suis en guerre contre la bête, qu’ils ont fait grandir dans ma tête, A me planter dans le cerveau que la vie n’est jamais qu’une dette, Qu’il va falloir que l’on apprenne à s’vendre, Et consommer leurs merdes pour pouvoir se détendre. J’veux l’ordre sans le pouvoir les drapeaux noirs de l’anarchie, Quand la canaille se lève tu vois hé bien mon pote, j’en suis. Quand elle reprend la rue, à s’en bouffer les lèvres, Quand ça vous rend l’envie comme un peutri, en rave. La hiérarchie n’est belle, que quand elle est au sol, Quand son pouvoir s’effrite au son du rock’n’roll. Nous sommes en guerre pour tous ces gens qui crèvent dans des bateaux qui coulent, Dans nos poubelles ou à la guerre, lorsque la finance se défoule.

credits

released June 26, 2017

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about

Nadejda Lyon, France

Débutée en duo au début des années 2010, par l’entrechoc d’un instru-
ment à cordes et d’un autre à vent dans les couloirs de la fac, Nadejda

est rapidement devenue une affaire à quatre. Quatre cordes ronflantes,
des rythmiques puissantes et sèches, six autres cordes incisives : la
sainte trinité du rock brut, direct et viscéral, augmentée d’une souffle
baryton mat et patiné.
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